Samedi 10 juin 2017, venez au Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne pour une visite des expositions proposée par Marion Degache, médiatrice sourde, et interprétée vers le français.


Samedi 10 juin à 10h30 au Musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Etienne | Ouverte à tous publics

(Durée de visite : 1h30 / sur réservation : mamc@saint-etienne-metropole.fr / 04 77 79 52 41)

Au programme :

Sculptures de Jaume Plensa (artiste catalan)

Jaume Plensa est né en 1955 à Barcelone. Il y a fait ses études d’art à l’école de la Llotja, puis travaillé à la fondation Henry Moore et à l’atelier Calder à Saché.

Bordeaux, Jaume Plensa, House of Knowledge n°3—8—Voici venir la nuit

 

Après une formation classique, travaillant le bronze, la fonte et le fer forgé, il incorpore dans ses travaux différents objets, dont des objets de récupération, avant de revenir par la suite à une technique bien plus classique.

Il abandonne ensuite la figuration pour travailler uniquement sur les formes et les volumes, et introduit des matériaux ou dispositifs technologiques, principalement afin d’ajouter de la lumière ou des oppositions entre la transparence et l’opacité.

Enfin, conservant cet acquis et ce savoir-faire, il abandonne l’abstraction et revient vers la figuration qu’il réintroduit peu à peu pour faire naître des jeux de sens avec les dispositifs lumineux qu’il a choisis.

[Source : Wikipedia]

 

 


Peintures, dessins de Peter Martensen (artiste danois)

Chez le danois Peter Martensen, l’humain est au centre des préoccupations, mais pourrait parfaitement se confondre avec son voisin le plus proche. Et vice-versa.

 

© Peter Martensen, The Action, 140 X 270 cm, oil on canvas, 2009 Private collection

Obnubilé par le blanc (celui des blouses, des chemises, de la paperasse, des reflets des nuages sur l’eau…) et par l’effet de lumière que le coloris virginal produit sur son travail, l’artiste scandinave (né en 1953), façonne un univers au sein duquel le quotidien et son imagerie figée se teignent d’une étrangeté inhabituelle, parfois absurde, flirtant avec un surréalisme incongru et singulier.

Dans ce quotidien à la théâtralité construite, le mouvement se fige et le paradoxe grandit: il en ressort des tableaux aux ambiances kafkaïennes où gravitent des personnages opaques et égarés. Difficile parmi eux d’y localiser un imitateur de Joseph K., l’antihéros récurrent des œuvres de Franz Kafka et interrogateur exclusif de l’absurdité mécanique du monde qui l’entoure: ici, même lorsque l’on s’échappe physiquement et à grandes enjambées, on le fait dans une tenue et dans une attitude analogue.

[Source : 

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